Qu'est-ce qu'un faux plafond, exactement ?
Le terme impressionne parfois, mais le principe est simple. Plutôt que de travailler directement sur le plafond existant, on en crée un nouveau, un peu plus bas. Des rails sont fixés en périphérie de la pièce, une ossature métallique est suspendue au plafond d'origine, puis des plaques de plâtre sont vissées par en dessous sur cette ossature. Entre l'ancien plafond et le nouveau, il reste un vide, appelé plénum, plus ou moins épais selon ce qu'on veut y loger.
C'est cette indépendance qui fait tout l'intérêt du faux plafond. Le nouveau plafond ne dépend plus de l'état du support : peu importe que l'ancien soit fissuré, bosselé ou rafistolé au fil des années, l'ossature est réglée de niveau et les plaques forment une surface plane. Et le vide créé au-dessus devient un espace utile, pour faire passer des gaines, encastrer un éclairage ou caler un isolant.
On parle aussi de plafond suspendu ou de plafond en placo. Dans les logements, on le termine presque toujours comme un plafond classique : bandes sur les joints, enduit, puis peinture. Une fois fini, rien ne le distingue d'un plafond d'origine, sinon qu'il est parfaitement droit. La question n'est donc pas tant « qu'est-ce que c'est » que « pourquoi en faire un ». Voici les raisons que nous rencontrons le plus souvent sur nos chantiers.





