Un mur abîmé ne se traite presque jamais avec un seul produit. Il y a les trous laissés par les anciennes chevilles, la saignée que l'électricien a refermée à la va-vite, l'angle écorné par un meuble, les fines craquelures qui courent sous la vieille peinture. Chaque défaut a sa réponse, et la tentation de tout traiter avec le même pot d'enduit est la première cause de murs qui « marquent » une fois peints.
Dans les rayons, deux familles reviennent sans cesse : l'enduit de rebouchage et l'enduit de lissage. Leurs noms disent déjà beaucoup, mais pas l'essentiel : où chacun se place dans la préparation d'un support, et dans quel ordre on les enchaîne avant la peinture.
Chez Efficace In Building, entreprise familiale de plaquistes basée à Marseille 13003, nous avons plus de 25 ans de métier derrière nous. Les enduits font partie de notre quotidien, sur plaques neuves comme sur murs anciens. Voici comment nous raisonnons sur un chantier, sans marque ni jargon inutile.






